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S a m s ā r a

Pour éviter qu'une goutte d'eau ne se dessèche, il suffit de la remettre à l'océan ...

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Le samsāra dans le bouddhisme (source wikipédia)

Le samsāra est le cycle de renaissance et de souffrance dans lequel sont pris les êtres non éveillés. Ce cycle est sans commencement dans le temps, il se perpétue par l'accumulation du karma couplée à la soif d'existence, et s'achève pour chaque être dès que le nirvāna est atteint. À la différence des autres philosophies indiennes, ce n'est pas une "âme" qui parcourt le samsāra, chaque être n'étant qu'un processus impersonnel : ce n'est "ni le même, ni un autre" qui renaît. Alors que le bouddhisme theravada oppose samsāra et nirvāna, le mahayana affirme leur identité ultime.

Le samsāra peut aussi être interprété dans un sens moral :

Le mot samsāra ne se réfère pas, comme on le croit souvent, à un cercle sans fin d’une existence physique après l’autre. Il se réfère en réalité au cercle vicieux de trois éléments : le désir, l’action qui naît de ce désir et les effets qui résultent de l’action.

Les Eaux de l'Esprit

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Commentaires (3)

1. Désirée 28/08/2012

Ah bin tiens je n'avais pas remarqué... ;))

2. sunyatazenconseil (site web) 28/08/2012

Dans le sens des aiguilles d'une montre le tourniquet ... ;o))) (comme pour le moulin à prières).

3. Désirée (site web) 26/08/2012

Je ne sais pas que penser de ce film. Est-ce un film sur le questionnement et la foi, ou un érotique déguisé?

A mon avis il y a beaucoup trop de chair et pas assez d'âme là-dedans. Beaucoup trop de sexe pour que le prétexte spirituel soit crédible, tu vois?

Néanmoins. Les scènes d'amour sont un pur bonheur. Tant visiblement ces peuples font l'amour. Je veux dire, ils expriment une sensualité joyeuse, totalement saine, solaire, et plus: innocente. On peut imaginer qu'Adam et Eve se sont aimés comme cela, avec cette fraîcheur. Même quand il trompe sa femme, Tashi ne semble éprouver aucune culpabilité (c'est très judéo-chrétien ça, le péché, l'adultère etc) il est juste troublé par le fait qu'il n'a pas su/pu dominer ses désirs. Et qu'est-ce qu'il fait alors? Il fuit. Elle a bien raison de le mettre au pied du mur Pema, quelle fierté cette femme, pas de cris, pas de jérémiades, juste de la dignité.

Par contre la découverte de la sensualité chez ce jeune moine est très bien jouée, avec beaucoup de délicatesse. Pas besoin de mot, on comprend. Et heureusement parce que les sous-titres sont archis pourris, moitié mauvais français moitié tchèques, c'est dommage parce qu'il y a des moments-clés où les mots auraient été nécessaires pour une véritable compréhension.

Finalement, toutes ces religions sont vraiment inhumaines qui prétendent cadenasser les désirs des hommes (et des femmes). La castration psychologique est monstrueuse dans l'idée car on ne lutte pas contre des idées, on lutte contre le corps, sa physiologie. En cela c'est inhumain. Et pire, cela fait de l'amour physique une chose sale et répréhensible.

Bref un joli film mais pas très inspirant spirituellement parlant.

J'aurai au moins appris comment on pratique le tourniquet tibétain. Hihi.

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